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Par-delà la problématique des frontières
entre croyance, conviction, délire,
la question des liens de croyance
implique celles de l’identité et de
l’appartenance, de la subjectivité et
de l’altérité, entre filiation et affiliation.
Qu’en est-il en effet de la fonction
organisatrice des croyances dans
la construction du lien structurant
les processus d’individuation dans
le groupe, la famille et la communauté ?
Les liens de croyance ne questionnent
pas uniquement le rapport à la vérité et
au réel, ils ont une fonction économique
comme organisateurs groupaux,
à côté des idéologies ; en témoignent
les processus mythopoïétiques
d’élaboration et de déconstruction
des croyances que le clinicien rencontre
tant dans les groupes de thérapie,
qu’en thérapie de couple et en thérapie
familiale.
2/2007
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