Mort et travail de pensée

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Tout deuil sollicite le sujet et ses liens aux autres, et lui rappelle douloureusement son ontologique dépendance. La perte d'un être cher est transformée par la pensée afin que l'espace qu'a occupé l'absent soit modifié. Faute de pouvoir remplacer l'autre, on le recrée.
La création, le travail de pensée que suscite la confrontation à la mort sont évoqués dans ce livre comme ce qui permet au sujet de ne pas vivre « comme avant », comme si la perte n'avait pas eu lieu, mais de devenir « comme après » : reconstruire plutôt que reconstituer.
Les auteurs proposent à la réflexion des dispositifs d'aide qui peuvent être mis en place lors de la perte réelle d'un être cher mais également lorsque les deuils non faits, non terminés resurgissent sur une autre scène, dans une temporalité décalée.

François Pommier, professeur de psychopathologie à l'université Paris Ouest Nanterre La Défense, psychanalyste, psychiatre à l'hôpital Saint-Antoine à Paris.
Régine Scelles est professeur à l'université de Rouen, psychologue clinicienne dans un service de soins et d'éducation spécialisée à domicile pour enfants atteints de pathologies diverses.

Avec la participation de : Jean-Michel Coq, Frédéric Forest, Jean-Pierre Kamieniak, Pascal Le Maléfan, Hélène Marie-Grimaldi, Ouriel Rosenblum, Aubeline Vinay, Catherine Weismann-Arcache.

Mise en vente le 10 février 2011


A propos des auteurs

 

François Pommier est psychiatre, psychanalyste, professeur de psychopathologie à l'université Paris Ouest-Nanterre - La Défense.

 

Régine Scelles est professeur de psychologie clinique et psychopathologie à l’université de Paris-Ouest la Défense (CLIPSYD).

Détails
Parution : 10 février 2011
EAN : 9782749213545
11x17, 320 pages
Le Carnet psy
Thème : Psychanalyse

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Résumé

Tout deuil sollicite le sujet et ses liens aux autres et lui rappelle douloureusement son ontologique dépendance à l'autre. La perte d'un être cher est transformée par la pensée afin que l'espace qu'a occupé l'absent soit modifié ; faute de pouvoir remplacer l'autre, on le recrée. La création, le travail de pensée que suscite la confrontation à la mort sont évoqués dans ce livre comme ce qui permet au sujet de ne pas mettre en jeu le travail impossible qui viserait à recréer « comme avant », comme si la perte n'avait pas eu lieu, mais permet de devenir « comme après » : reconstruire plutôt que reconstituer. Les auteurs proposent à la réflexion des dispositifs d'aide qui peuvent être mis en place lors de la perte réelle d'un être cher mais également lorsque les deuils non faits, non terminés resurgissent sur une autre scène, dans une temporalité décalée.

Scelles Régine est professeur à l'université de Rouen, psychologue clinicienne
François Pommier est professeur de psychopathologie à l'université Paris-Ouest-Nanterre-La Défense, psychanalyste, psychiatre à l'hôpital Saint-Antoine à Paris

 

Revue de presse

2011, L'Humanité, Michel Guilloux


2011 - Dialogue n° 193 - Annie de Butler


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