La structure inconsciente de l'angoisse

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L’angoisse est un étau qui affecte le corps de haut en bas. Elle serre la gorge, étreint la poitrine, contracte l’estomac, paralyse les jambes. Celui qui l’éprouve n’a pas de mots et pas d’images pour en rendre compte. Elle est la plus universelle conjonction du corps et de l’esprit, ce qui interroge le philosophe et pose un des problèmes les plus ardus à la psychanalyse dans sa pratique et dans sa théorie.

Dans cette étude très complète, Jean-Marie Jadin propose un nouvel examen de l’angoisse, cet affect universel auquel nul humain ne saurait échapper. Il fait usage des outils théoriques de Freud et de Lacan, puise ses sources également du côté de l’astrophysique, de la peinture, de la littérature fantastique et bien évidemment de la philosophie avec Heidegger, Kierkegaard et Aristote, pour avancer des hypothèses personnelles nourries de nombreux exemples cliniques.


A propos de l'auteur

Jean-Marie Jadin est psychanalyste et psychiatre. Ancien interne et chef de clinique du CHU de Strasbourg, il exerce à Mulhouse depuis 1973. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont Côté divan, côté fauteuil (Albin Michel, 2003), Toutes les folies ne sont que des messages (érès, 2005), Trois délires chroniques (érès, 2011), et, en collaboration avec Marcel Ritter et Jean-Pierre Dreyfuss, d’une trilogie sur l’inconscient dont le premier volume – Qu’est-ce que l’inconscient ? Un parcours freudien – vient d’être réédité en livre de poche (érès, 2016).

 

 

 

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Détails
Parution : 24 août 2017
EAN : 9782749255675
15x22, 200 pages
Hypothèses
Thème : Psychanalyse

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Résumé

L’angoisse, affect universel auquel nul humain ne saurait échapper, pose un des problèmes les plus ardus à la psychanalyse dans sa pratique et dans sa théorie. Jean-Marie Jadin en propose un nouvel examen dans cette étude très complète. Il fait usage des outils théoriques de Freud et de Lacan et propose des hypothèses personnelles nourries de nombreux exemples cliniques.

L’angoisse est un étau qui affecte le corps de haut en bas. Elle serre la gorge, étreint la poitrine, contracte l’estomac, paralyse les jambes. Elle est la plus universelle conjonction du corps et de l’esprit, ce qui interroge le philosophe. Celui qui l’éprouve n’a pas de mots et pas d’images pour en rendre compte. On sait que la parole d’autrui a trop d’importance pour l’angoissé, au détriment de la sienne. L’angoisse est le retour actualisé par un après-coup de la détresse primitive du nourrisson, alors qu’il est sans recours et sans secours. Sans l’angoisse, il n’y aurait pas d’humanité chez l’homme. Par le souvenir charnel qu’elle contient de la présence auprès de lui d’un premier proche qui lui fut secourable, mais possiblement malveillant, elle est aussi la condition de l’avènement d’une éthique. Comment une telle souffrance peut-elle s’atténuer ?

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