Romain DUGRAVIER, Jean-Louis LE RUN, Anne-Sylvie PELLOUX
Avec la participation de ANONYME, Lorie BELLANGER-BOUAHOM, Maryan BENMANSOUR, Hélène BERTRAND, Emmanuelle BOE, Lisbeth BROLLES, Jean CHAMBRY, Cécile CORFDIR, Laurent DELHOMMEAU, Anne-Lyse DEMARCHI, Asuka DESROCHES, Cécile DOMINGUES, Sylvie DROIT-VOLET, Franck DUGRAVIER, Graziella GILORMINI, Laure GONTARD, Marie-Lucie GUYARD, Geneviève MIRAL, Florie MONIER, Marion OURS, Catherine PAGES, Géraldine POTIER, Karine RONEN, Benoiste SALEMBIER, Michele SAWAYA, Heidi SCHWEINSCHWALLER, Olivier TAIEB, Françoise TOLETTI
Notre époque serait celle de la mobilité, de l’accélération du temps. Notre rapport à celui-ci est maintenant conditionné par l’instantané, l’immédiateté incarnés dans les flux d’information. Ceci est souvent énoncé comme un regret : « on n’a plus le temps » de s’ennuyer, de contempler, de penser... Si le temps vécu, subjectif, n’est pas le temps mécanique, objectif, de l’horloge, il est tributaire de nombreux facteurs qui l’animent : cycles et rythmes, repères temporels, son cadre, ses circonstances mais aussi attentes, désirs, humeurs, âge… Comment ces évolutions se traduisent-elles pour le bébé, l’enfant et l’adolescent comme pour les parents ? Comment le temps vient-il aux enfants ? Quel rapport au temps dans les différents cadres où ceux-ci évoluent ? Quelles perturbations ? Comment les professionnels de l’enfance, psys, pédiatres, enseignants usent-ils du temps dans leurs pratiques ?