Avec la participation de Halima ABAKARIM, Lise ANGEVIN DA COSTA, Marianne BARBU-ROTH, Éliane BASSON, Valérie BERNARD-NIEL, Valérie BIRAN, Aude BUIL, Olivier CADEAU, Aurélie CROZET-PARTHONNAUD, Éloïse DAUNE, Stéphanie DE BROTOLI, Pauline DELECOURT, Céline DIAS, Marie-Victorine DUMUIDS-VERNET, Camille GAILLARD, Patricia GARCIA, Amélie GELIN, Edouard GENTAZ, Antoine GIRAUD, Nelly GOUTAUDIER, Léa GUERET, Clément GUILLOT, Catherine HUBERT, Caroline HURAULT-DELARUE, Noémie LARBI KOPF, Maria LAUGIER, Fleur LEJEUNE, Alexia LEROY, Géraldine MAIGRET, Audrey MARCAGGI, Electre MAUCHE, Jean-Baptiste MULLER, Anne PETITJEAN ROBERT, Mélanie PETRILLI, Muriel REBOLA, Chloé RITZ, Natalène SEJOURNE, Jean-Claude SEMET, Isabelle SOUKSI-MEDIONI, Danièlle VALLEUR-MASSON, Mélanie VOYER, Meriem ZAHED, Véronique ZUPAN-SIMUNEK
En France actuellement, environ 55 000 enfants naissent par an avant le terme de 37SA d’aménorrhée. Les connaissances étayant les pratiques professionnelles ont particulièrement évolué ces dix dernières années. Il nous paraissait indispensable d’en faire une mise à jour.
Le secteur de la néonatologie a connu de réels changements ces dernières décennies. L’actualisation des connaissances confirmera certains mécanismes responsables des trajectoires développementales atypiques des enfants nés prématurément. Dans ce numéro, nous aborderons ce véritable changement de paradigme où les parents sont aujourd’hui positionnés comme étant les propres experts de leur enfant et co-thérapeutes avec les soignants, entraînant des modifications structurelles et fonctionnelles au sein de nombreux services.
Nous développerons également les conséquences neurodéveloppementales de la prématurité et les changements possibles, et d’autres d’ores et déjà mis en œuvre dans le dépistage des signes d’alerte développementaux et des suivis précoces dont l’organisation reste complexe et variable selon les régions.