Ursula HOMMEL-RENARD, Dominique TOURRÈS LANDMAN
Avec la participation de Raja BEN SLAMA, David BERNARD, Gisèle CHABOUDEZ, Anahit DASSEUX TER MESROPIAN, Laurent DELHOMMEAU, Nicolas DISSEZ, Susana ELKIN, Jean FLORENCE, Martine FOURRE, Dina GERMANOS BESSON, Roland GORI, Richard HOROWITZ, Brigitte LALVEE, Didier LEDENT, Luiz Paulo LEITAO MARTINS, Cédric LEVAQUE, André MICHELS, Bruno PINCHARD, Kelly PORACCHIA, Jacques SEDAT, Alain VANIER
À l’heure où le monde s’accélère et où les dispositifs de soin doivent répondre à des injonctions d’efficacité, de rapidité et de résultats mesurables, la psychanalyse est régulièrement interpellée sur son rythme, sa temporalité, son silence même.
Face à la montée des crises subjectives, à l’augmentation des passages à l’acte, à la précarisation psychique, comment penser l’accueil de l’urgence sans renier ce qui fonde l’acte analytique ?
L’urgence bouleverse les cadres : celui du sujet autant que celui de l’analyste. Que faire quand la demande arrive dans un moment de bascule, dans un moment où « ça ne tient plus » ? La cure peut-elle s’ouvrir sur une crise ? Que peut le transfert dans l’immédiateté ? Et comment maintenir un espace de travail psychique dans un contexte où la temporalité de l’inconscient semble disqualifiée ?