Avec la participation de Alain ABELHAUSER, Dolores ALBARRACIN-MANZI, Claude ALLIONE, Rafaela ALVES, Frédérique BERGER, Laurent BRANCHARD, Thierry BRUYERE, Maud CABOS, Jean-Louis CHASSAING, Séverine DAUCOURT, Marie-José DEL VOLGO, Jean-Pierre DURIF-VAREMBONT, Marion FELDMAN, Jérôme GLAS, Philippe GRONDIN, Julio GUILLEN, Mireille GUITTONNEAU-BERTHOLET, Chantal HARB, Souha MANSOUR-SHEHADEH, José MOREL CINQ-MARS, Gérard NEYRAND, Christophe NIEWIADOMSKI, Emilie PAIN, Carole PINEL, François POMMIER, Géraldine QUINTIN-VAL, Dominique RENIERS, Almudena SANAHUJA, Claude SCHAUDER, Daniela SCHEINKMAN CHATELARD, Wilfried SERRA, Marie-Claude THOMAS, Jean-Michel VIVES, Guillaume WAVELET
La transmission occupe, dans le champ de la psychanalyse et dans celui de la clinique qui en répond, une place forcément centrale. Comment penser la transmission aujourd’hui à partir d’une pratique contemporaine qui force à repenser la notion d’engagement clinique et éthique ? Comment continuer à soutenir dans la pratique et dans la formation qui y conduit, une clinique de la transmission en institution où la logique du chiffre semble la seule à compter et ceci au nom d’une politique à laquelle il faudrait se soumettre oubliant ainsi les bases de ce que signifie accueillir la parole d’un autre en souffrance ? Qu’est-ce qui constitue et peut encore constituer l’enjeu d’une transmission de nos jours ? Ces questionnements sont abordés d’une façon clinique, épistémologique et bien sûr éthique.