Avec la participation de Deborah ALLIO, Adrien ALTOBELLI, Mathilde BEAUVALLET, Salim BEHLOUL, Jérôme BOYER, Alain BOZZA, Sonia BRAULT, Corinne BURET, Rozenn CARIS, François CHOBEAUX, Sarah CLAIRFEUILLE, Perle CLAUZON, Martine COLIGNON, Louise DROUARD, Stéphane DUBORJAL, Amaury DUPONT, Laure FERRAND, Sébastien FIRPI, Jérôme LATEURTRE, Ophélie LEBEGUE, Carine MARAQUIN, Jean-Luc MARCHAL, Jean-Pierre MARTIN, Ophélie MEYER TSCHUDY, Isabelle PIGNOLET DE FRESNES, Fabien ROUGER, Joseph ROUZEL, Muriel SACCHELLI, Marie TOUSTOU, Stéphane TREGOUËT, Gabrielle WINCKER
« La clinique est un môle de résistance du travail social », affirmait Michel Chauvière il y a quelques années dans Lien Social. Associant l’accompagnant au plus près de sujets en souffrance et leur mode d’insertion dans le champ social – donc le subjectif et le collectif –, le travail clinique – dans le champ de l’éducation, de la santé, de l’enseignement – s’avère le fer de lance d’une pratique où l’éthique, le politique et l’institutionnel ont toute leur place. Soigner, accompagner au plus près du réel, du quotidien, de l’échange inter-humain sont aujourd’hui malmenés, notamment par les injonctions de rapidité, les procédures automatisées d’observation et d’accompagnement, et la mise à distance du lien humain qui devient de plus en plus « à distance ».
Comment les professionnels témoignent-ils de cette pratique ? Quels sont les empêchements qu’ils rencontrent ? Quels sont les espaces où un accompagnement clinique est possible ? Quel est le rôle de l’institution ?