Rien qu'une collision de mots

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Rien qu'une collision de mots

Version bilingue illustrée

Ivan AKHMETIEV

Traduit par Christine ZEYTOUNIAN-BELOUS

Illustré par Edith SCHMID

Dans la collection :

j’attends d’être sûr

de mon bon droit

du droit au texte

*

fragments de quelque chose d’immense

que je n’ai pas la force d’écrire

et lamentations à ce propos


A propos de l'auteur

Ivan Akhmetiev est né en 1950. Il vit à Moscou. Célèbre dans les cercles poétiques pour ses vers minimalistes, auteur de plusieurs recueils, il a d’abord été publié en samizdat et à l’étranger. Il a obtenu en 2013 le prix Andreï Biely pour son travail de découvreur et d’anthologiste de la littérature clandestine. Ses miniatures sont autant de fragments intimes de son microcosme.

Détails
Parution : 25 janvier 2018
EAN : 9782749256252
10.5x15, 88 pages
Po&psy princeps
Thème : Po&psy

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Résumé

Premier recueil traduit en français de ce poète qui est l’un des représentants les plus connus du minimalisme russe contemporain. Les poèmes en version bilingue sont tirés de différentes publications et leur écriture s’étend sur une trentaine d’années. L’ordre choisi n’a rien de chronologique mais repose sur des concordances qui se sont imposées d’elles-mêmes.

Les textes d’Akhmetiev sont brefs, très brefs même, son langage est simple, évident, souvent ancré dans le quotidien. Des phrases de tous les jours saisies au vif prennent sous sa plume une dimension autre. Ces miniatures sont parfois une réponse – ou une non-réponse – à une question absente mais qu’on devine aisément. Vsevolod Nekrassov a comparé l’œuvre d’Akhmetiev à une série de « points de condensation » qui ne s’inscrivent dans aucun système imposé. Chaque texte demeure totalement autonome, mais regroupés, ils interagissent aussitôt : on y perçoit des échos, des dialogues, tout un microcosme dont ils sont les fragments intimes, « des bouts de vie, des bouts de paroles » comme les caractérise l’auteur, « fragments de quelque chose d’immense que je n’ai pas la force d’écrire ». Ils incitent à la réflexion, parfois au sourire, et leur écriture suspendue (le poète Mikhaïl Aïzenberg y voit d’ailleurs un témoignage de l’air lui-même) se poursuit dans un vide qui n’en est pas un et dans le silence qui forme la trame de l’œuvre d’Akhmetiev.

Revue de presse

2018, Recours au poème


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