Communautés d'analystes ou "épars désassortis" ?
Numéro 50 - Revue semestrielle Avec la participation de Antonia BIRNBAUM, Anne-Marie BRAUD, Marguerite CHARREAU, Nina Virginia DE ARAUJO LEITE
Dans son premier numéro, en 1998, Essaim faisait l’hypothèse que, malgré la dispersion des analystes, il existait une communauté analytique issue de l’enseignement de Lacan et que les travaux de celle-ci devaient permettre de dégager des enjeux décisifs pour que cet enseignement se prolonge au-delà du vivant de Lacan.
Aujourd’hui, et après le choc des discours politico-sanitaires sur la pandémie de la Covid-19 qui mirent à l’épreuve la pratique de l’analyse ainsi que les liens entre analystes, nous reformulons la question des suites de l’enseignement de Lacan en fonction de la prise en compte des liens de travail entre analystes – qu’ils soient ou non internes à des associations ou à des écoles.
La formule d’ « épars désassortis » s’oppose à l’idée que les analystes, y compris ceux qui auraient fait la passe, constitueraient un « tous ». Cela rejoint la proposition que l’analyste relève du « pas-tout », comme limite au « tout ». Ce numéro ne la considère pas comme un jugement négatif mais comme le support d’une indication positive à partir de laquelle peuvent se nouer des « transferts de travail » (expression elle-même à interpréter) entre analystes.
Dans la revue
- Parution : 20 avril 2023
- EAN : 9782749277141
- 17x24, 184 pages
- Essaim
- 1/2023
- Thème : Psychanalyse
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