Avec la participation de Delphine ALAUZEN, Frédérique ASTRUC, Julie BARBOT, Jacques BERTON, Dominique BESNARD, Benoît BLANCHARD, Laura BOUCHET, Alain BOZZA, Laura CAPELLE, Rozenn CARIS, Hervé CHAMBRIN, Louise COUSTELLIER, Pierangelo DI VITTORIO, Marion FARGE, Patrick FAUGERAS, Roger FERRERI, Céline GARCIA, Damien LALLEMAND, Martine LANI-BAYLE, Gaëlle LEGO, Éléonore LEGUEULT, Carine MARAQUIN, Samantha MARECHAL, Martin PAVELKA, Annabelle PEZ, Valentine PROUVEZ, Bénédicte QUINQUIN, Joseph ROUZEL, Muriel SACCHELLI, Jeanne SCHUMENG, Marica SETARO, Frédérique STEVENIN, TOLTEN, Eva TUET, Céline VIDAL-PASCUAL
Le champ des métiers travaillant avec l’humain, relevant d’approches pluridisciplinaires (sociologie, philosophie, pédagogie…), voit arriver de nouveaux savoirs, présentés à tort ou à raison comme innovations scientifiques.
Si, effectivement, du côté des sciences (neurosciences par exemples) ces apports peuvent, et doivent, venir enrichir le champ des connaissances sur l’Homme, ils prennent souvent une place hégémonique, venant quasiment imposer un éclairage unifactorielle (et une solution aux difficultés), éliminant par là les autres approches, du moins dans ce qui en est véhiculé auprès des non-spécialistes.
Dans le même temps, le social, la santé, le médico-social ont vu arriver les savoirs économiques et administratifs, tendant, eux aussi, à prendre le pas sur une approche plurielle et complémentaire des accompagnements.
Enfin, que dire des avancées des technologies numériques (applis, IA) qui, là aussi, se fraient une place du côté des solutions apportées dans les accompagnements ?
Comment les professionnels accueillent-ils ces savoirs dans leurs pratiques ? Qu’est-ce que cela vient nous dire sur notre rapport aux savoirs ?