L'effet révolutionnaire du symptôme

  "L'effet révolutionnaire du symptôme" a été ajouté au panier !

Voir mon panier

L'effet révolutionnaire du symptôme


Marie-Jean SAURET

Dans la collection :

 



L’idéologie scientiste qui accompagne le discours capitaliste promet que la science rendra compréhensible tout ce que nous aurions à connaître, que la technoscience fabriquera tout ce dont nous avons besoin, et que le marché donnera accès à tout ce qui nous manque. Dans ce contexte (mensonger) de promesse de complétude, quelle est la capacité de la psychanalyse – qui fait fonds sur le désir et le manque qui le cause - à rester présente dans le lien social et à rejoindre, en se réinventant, ce que Lacan appelait « la subjectivité de notre époque » ?

La mondialisation participe d’une nouvelle anthropologie - en lieu et place de celle qui fonctionnait à l’autorité, symbolisée par le père pour le névrosé. Cette anthropologie pousse celui qui se laisse formater à se penser comme une machine performante : les dysfonctionnements se substituent à la psychopathologie, et la frustration à la loi du désir, excluant les « choses de l’amour ». certes la psychanalyse fournit, avec sa théorie du lien social, les moyens de cette analyse. Mais est-ce que vaut toujours la solution par le symptôme, que les sujets avaient su inventer pour sauver, chacun à leur façon, leur singularité de la voracité de l’Autre ? Grâce à elle, ils réussissaient leur inscription dans une communauté humaine. A quelle condition la psychanalyse saurait-elle aujourd’hui encore renouer avec « l’effet révolutionnaire du symptôme* » ?

*Jacques Lacan, « L’acte psychanalytique », Autres écrits

Marie-Jean Sauret est psychanalyste, membre de l’Association de psychanalyse Jacques Lacan (APJL), professeur de psychopathologie clinique à l’université Toulouse-Le Mirail.

Mise en vente le 11 septembre 2008

 


A propos de l'auteur

Marie-Jean SAURET est psychanalyste à Toulouse, membre du Pari de Lacan, professeur émérite des universités, chercheur au pôle clinique psychanalytique du sujet et du lien social (LCPI) à l’université Jean-Jaurès. Il a participé aux aventures éditoriales impulsées par Pierre Bruno et a également beaucoup publié dont Malaise dans le capitalisme (PUM, 2009), L’effet révolutionnaire du symptôme (érès, 2008), La bataille politique de l’enfant (érès, 2017), La psychanalyse (Milan, 2013, avec Christiane Alberti), etc.

Elle a notamment publié avec Pierre Bruno Du divin au divan (érès, 2014)

Détails
Parution : 18 septembre 2008
EAN : 9782749209531
14x22, 280 pages
Humus
Thème : Psychanalyse

Imprimer cette page
Résumé

Le discours capitaliste repose sur la conviction que la science rend compréhensible tout ce que nous aurions à connaître, que la technoscience peut fabriquer tout ce dont nous avons besoin, et que le marché nous donnera accès à tout ce qui nous manque. Dans ce contexte de promesse de complétude, quelle est la capacité de la psychanalyse à rester présente dans le lien social et à rejoindre, en se réinventant, ce que Lacan appelait « la subjectivité de notre époque » ?

Marie-Jean Sauret est psychanalyste, membre de l’Association de psychanalyse Jacques Lacan (APJL), professeur de psychopathologie clinique à l’université Toulouse-Le Mirail.

  Du même auteur

érès poche - psychanalyse
17 octobre 2019
11x18 320 p. 16 €
érès poche - Psychanalyse - APJL
© 2014
11x18 592 p. 22 €

Inédit
© Éditions érès 2019 - Mentions légales

Réalisé par Glukose