Ces adolescents qui évitent de penser

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L'entrée en adolescence réactive les manifestations anxieuses et suscite l'excitation. S'ils en attribuent l'origine à des mécanismes divers, tous les spécialistes s'accordent sur les conséquences cliniques : l'angoise inhibe la pensée, l'excitation la désorganise. Lorsque le processus se grippe, la douleur à penser pousse au renoncement à utiliser toute émergence d'une pensée personnelle. Comment dégager l'adolescent de cette
impasse ?

Alors que les approches psychothérapeutiques classiques se révèlent difficiles voire inefficaces, les auteurs ont développé un travail de soin avec médiation pour relancer le plaisir à penser chez ces adolescents, le plus souvent en échec scolaire (phobie scolaire, décrochage, etc.). Au plus près de leur pratique clinique dans un hôpital de jour, ils proposent ici une théorisation qui vient prolonger et « pousser à bout » les travaux de Winnicott sur l'espace transitionnel.

Mise en vente le 24 février 2011

 


A propos des auteurs

Nicole Catheline est psychiatre, praticien hospitalier au sein de l'accueil thérapeutique de jour pour adolescents Mosaïque du centre hospitalier Henri-Laborit à Poitiers.

Daniel Marcelli, professeur émérite de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent, président de la Société française de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent et des disciplines associées. Il est auteur de nombreux ouvrages chez Albin-Michel (dont Avoir la rage, 2016). Il a publié chez érès, avec Nicole Catheline, Ces adolescents qui évitent de penser (2011).

Il dirige avec Anne Lanchon les ouvrages publiés avec la FNEPE.

Détails
Parution : 9 octobre 2017
(1ère édition 2011)
EAN : 9782749213576
13.5x21, 256 pages
La vie devant eux
Thème : Enfance & parentalité

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Résumé

Le phénomène physiologique de la puberté de même que l'éveil psychique à la sexualité génitale représentent l'un comme l'autre une menace sur le sentiment de continuité existentielle : malgré ce qui lui en coûte, l'adolescent est contraint de se désengager de ses liens aux objets d'amour primaires que sont ses parents, et d'engager un travail de subjectivation pour éviter un vécu de rupture dans sa quête identitaire. Certains adolescents en difficultés ou en décrochage scolaires connaissent des pannes de ce processus de penser. Comment dès lors relancer cette dynamique ? L'objectif du travail de soin avec médiation consiste à trouver les voies pour réinvestir le plaisir à penser. Au plus près de leur pratique clinique dans un hôpital de jour, les auteurs, engagés auprès d'adolescents en échec scolaire, proposent ici une théorisation du soin avec médiation qui vient prolonger et « pousser à bout » les travaux de Winnicott sur l'espace transitionnel.
 

Revue de presse

2011, l'Ecole des parents, Isabelle Magos


2012 - Empan n° 85 - Suzanne Meaux


2011 - RPPG n° 56 - Alain Dubois


2011 - La lettre du Grape n° 85-86 - François Le Clère


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