Ce qui reste du père

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Alors que la gloire de la version symbolique du Père a expiré, l’auteur s’attache à penser au père en tant que reste et non idéal normatif, comme incarnation et non fonction signifiante, comme acteur singulier et non pur symbole, comme rencontre contingente plutôt que Nom, comme responsabilité éthique et non garantie ontologique.

Dans une série de témoignages sur ce qui reste du père - Philip Roth, Cormac McCarthy et Clint Eastwood – il offre des visions de la paternité complètement détachées de la dimension théologique et normative qui a caractérisé, sous plusieurs aspects, la fonction œdipienne théorisée par Freud. Par définition, ces témoignages ne sont pas exemplaires. Ils montrent que ce qui reste du père est l’acte singulier sans écran ni garantie avec lequel un père, privé de tout support idéal, sait offrir une solution possible et réelle pour unir le désir à la Loi, pour préserver le mystère de la vie et de la mort, la responsabilité de l’héritage et de la transmission.

Mise en vente le 24 avril 2014.


A propos de l'auteur

Massimo Recalcati est psychanalyste, directeur scientifique de l’IRPA (Institut de recherche en psychanalyse appliquée) et fondateur de Jonas Onlus (Centre pour la clinique psychanalytique de nouveaux symptômes). Depuis 2005, il est superviseur au département de neuropsychiatrie infantile de l’hôpital S. Orsola de Bologne. Il enseigne la psychopathologie du comportement alimentaire à l'université de Pavie et la clinique psychanalytique de l’anorexie auprès du CEPUSPP (Centre d'enseignement post-universitaire pour la spécialisation en psychiatrie et psychothérapie) à Lausanne.

Détails
Parution : 24 avril 2014
EAN : 9782749240411
14x22, 120 pages
Point hors ligne
Thème : Psychanalyse

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Résumé

Le reste du père qui survit, après la dissolution de sa fonction théologique et idéologique, est seulement un acte singulier, une incarnation de l’alliance possible entre Loi et désir, un geste éthique de responsabilité par rapport à son propre désir.

Dans ce livre la version symbolique du Père est questionnée parce que le temps de sa gloire (structuraliste) a expiré. Il s’agit pour l’auteur de penser au père en tant que reste et non en tant qu’Idéal normatif, comme un acte singulier et non comme un pur symbole, comme incarnation et non comme fonction signifiante, comme témoignage éthique et non comme principe premier, comme rencontre contingente et non comme Nom, comme responsabilité éthique et non comme garantie ontologique.

Revue de presse

2015, La clinique lacanienne 25, par Anne Zanon


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