L'inconscient, c'est le social

  "L'inconscient, c'est le social" a été ajouté au panier !

Voir mon panier
Menu : Vidéo Sommaire   

En s’appuyant sur l’aphorisme de Lacan : « L’insconscient, c’est le social », Marisa Fiumanò explore les difficultés et le dérives de la jouissance dans nos sociétés démocratiques et libérales, égalitaires et individualistes, sexuellement désinhibées mais apathiques, et interroge la place de la psychanalyse. A travers son enquête sur le mal-être d’une époque, elle montre que le gouvernail social est pointé vers une direction – jouir à tout prix – insoutenable  pour l’économie psychique.

Le psychanalyste ne peut qu’être engagé tant dans le déchiffrage de la contemporanéité que dans le soutien du désir de ses patients. Cette tâche délicate doit tenir compte de la jouissance du corps, de ses demandes pulsionnelles, sans pour autant annuler la subjectivité, boussole psychique qui gouverne nos existences et en empêche la dérive.

Le psychanalyste, dans l’application de son savoir à la lecture du social, sollicite la collaboration du politicien auquel sont confiées la distribution et la gestion des jouissances. La psychanalyse et la politique, toutes deux aux prises avec un « impossible » comme le soutenait Freud, devraient pouvoir collaborer l’une avec l’autre. Toutes deux ont à faire avec l’insatisfaction structurale qui habite le coeur des hommes et anime le lien social.


A propos de l'auteur

Marisa Fiumanò est psychanalyste à Milan, membre de l’Association lacanienne internationale (ALI).

Vidéos
Détails
Parution : 14 avril 2016
EAN : 9782749250694
14x22, 160 pages
Humus
Thème : Psychanalyse

Imprimer cette page
Résumé

En s’appuyant sur l’aphorisme de Lacan : « L’insconscient, c’est le social », l’auteur explore les difficultés et le dérives de la jouissance dans nos sociétés démocratiques et libérales, égalitaires et individualistes, sexuellement désinhibées mais apathiques, et interroge la place de la psychanalyse.

L’auteur mène une petite enquête sur le mal-être de la « seconde modernité », une époque qui tient la jouissance comme drapeau et l’excès comme modèle, non pas pour la stigmatiser mais pour signaler que le gouvernail social est pointé vers une direction : jouir à tout prix, insoutenable pour l’économie psychique. Le psychanalyste ne peut qu’être engagé tant dans le déchiffrage de la contemporanéité que dans le soutien du désir de ses patients. Tâche délicate, qui doit tenir compte de la jouissance du corps, de ses demandes pulsionnelles sans pour autant annuler la subjectivité.

© Éditions érès 2019 - Mentions légales

Réalisé par Glukose