Incidences (inter)subjectives de la perversion

  "Incidences (inter)subjectives de la perversion" a été ajouté au panier !

Voir mon panier
Menu : Sommaire   

La perversion se présente à la fois comme une transgression des limites de la loi (morale, juridique, symbolique) et comme un savoir étroit et précis sur la pulsion et la jouissance. Pour le sujet, ce savoir fait illusion de vérité et l’emprisonne dans une modalité sexuelle dont il ne peut ni ne souhaite se défaire. En raison de l’exclusivité du mode de jouissance, du caractère singulier de l’objet pervers et de l’impossibilité à se contenter de fantasmes, la satisfaction du sujet pervers passe nécessairement par une mise en actes.

L’agir pervers s’inscrit donc dans la réalité, ce qui en explique l’éventuelle dangerosité. Ainsi, la problématique de la perversion relève d’une réalité psychologique, psychopathologique, sociologique et politique, soulevant des questions liées aux fantasmes fondamentaux inconscients du meurtre et de l’inceste.

Fruit d’un travail collectif de plusieurs années qui a réuni des praticiens et chercheurs franco-brésiliens, cet ouvrage rassemble et présente les idées actuelles sur la psychologie de la perversion : théorisation de la structure perverse, incidences de la perversion dans le social et les relations interpersonnelles, esthétique de la perversion, place de l’acte dans la perversion « criminalisée ».


A propos de l'auteur

Patrick Martin-Mattera est psychanalyste, psychologue, professeur à l’université catholique de l’Ouest à Angers.

Détails
Parution : 25 août 2016
EAN : 9782749251653
14x22, 352 pages
Humus
Thème : Psychanalyse

Imprimer cette page
Résumé

Un ouvrage qui rassemble et présente les idées actuelles sur la psychologie de la perversion : théorisation de la structure perverse, incidences de la perversion dans le social et les relations interpersonnelles, esthétique de la perversion, place de l’acte dans la perversion « criminalisée ».

La perversion se présente à la fois comme une transgression des limites de la loi (morale, juridique, symbolique) et comme un savoir étroit et précis sur la pulsion et la jouissance. Pour le sujet, ce savoir fait illusion de vérité et l’emprisonne dans une modalité sexuelle dont il ne peut ni ne souhaite se défaire. En raison de l’exclusivité du mode de jouissance, du caractère singulier de l’objet pervers et de l’impossibilité à se contenter de fantasmes, la satisfaction du sujet pervers passe nécessairement par une mise en actes. L’agir pervers s’inscrit donc dans la réalité, ce qui en explique l’éventuelle dangerosité. Ainsi, la problématique de la perversion relève d’une réalité psychologique, psychopathologique, sociologique et politique, soulevant des questions liées aux fantasmes fondamentaux inconscients du meurtre et de l’inceste.

© Éditions érès 2019 - Mentions légales

Réalisé par Glukose