L'écriture chez Henrik Ibsen

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L'écriture chez Henrik Ibsen

Essai psychanalytique

Françoise DECANT

Dans la collection :


Plus de 25 pièces de théâtre, de très nombreux poèmes, des articles sur le théâtre, l’œuvre d’Ibsen reste aujourd’hui souvent méconnue même si certaines de ses pièces sont régulièrement mises en scène. Pourtant dès leur parution, les écrits d’Ibsen déclenchèrent l’enthousiasme de ses contemporains et notamment de Freud et des analystes de sa génération, Rank, Ferenczi, Jung, Groddeck, Reich, Steckel, le pasteur Pfister, qui virent dans la dramaturgie du poète un théâtre de l’inconscient, susceptible d’éclairer les balbutiements de la psychanalyse. De son côté, Joyce apprit le norvégien pour lire Ibsen dans le texte.

Cet ouvrage fait revivre les débats qui ont agité la communauté analytique du début du siècle autour de l’œuvre d’Ibsen et interroge la création littéraire au regard du symptôme. L’auteur montre qu’Ibsen a voué sa vie à tisser son symptôme, métaphorisation du Nom-du-père, par le biais de son travail d’écriture conçu comme un savant nouage.

Françoise Decant est psychanalyste à Paris.

Mise en vente le 06 décembre 2007


A propos de l'auteur

Françoise Decant est membre de la Fondation Européennne pour la psychanalyse

Détails
Parution : 6 décembre 2007
EAN : 9782749208084
15x22, 208 pages
Hypothèses
Thème : Psychanalyse

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Résumé

Plus de 25 pièces de théâtre, de très nombreux poèmes, des articles sur le théâtre, l’œuvre d’Ibsen reste aujourd’hui souvent méconnue même si certaines de ses pièces sont régulièrement mises en scène. Pourtant dès leur parution, les œuvres d’Ibsen déclenchèrent l’enthousiasme de ses contemporains et notamment de Freud et des analystes de sa génération, Rank, Ferenczi, Jung, Groddeck, Reich, Steckel, le pasteur Pfister, qui virent dans la dramaturgie du poète un théâtre de l’inconscient, susceptible d’éclairer les balbutiements de la psychanalyse. De son côté, Joyce apprit le norvégien pour lire Ibsen dans le texte. Cet ouvrage fait revivre les débats qui ont agité la communauté analytique du début du siècle autour de l’œuvre d’Ibsen et interroge la création littéraire au regard du symptôme. L’auteur montre qu’Ibsen a voué sa vie à tisser son symptôme, métaphorisation du Nom-du-père, par le biais de son travail d’écriture conçu comme un savant nouage.

Revue de presse

2008, la clinique lacanienne13, Gorana Bulat-Manenti


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