De Pythagore à Lacan, une histoire non officielle des mathématiques

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De Pythagore à Lacan, une histoire non officielle des mathématiques

À l’usage des psychanalystes

Virginia HASENBALG-CORABIANU

Préface de Marc DARMON

Postface de Jean BRINI

Dans la collection :


Autant les mathématiques que la psychanalyse ont affaire à une combinatoire rigoureusement établie de lettres. Le mathématicien en remplit les tableaux noirs. L’analyste, lui, déchiffre un autre tableau noir, celui de l’inconscient, où les lettres se manifestent à travers les équivoques et les lapsus du langage. Ainsi, ce déchiffrage, qui est l’interprétation, libère les « lettres en souffrance » qui insistent à être reconnues par des symptômes divers et variés.

Virginia Hasenbalg-Corabianu aborde les drôles de maths que Lacan a laissés en invoquant quelques héros de cette histoire (de Cuse, Desargues, Frege, Cantor, Gödel…), histoire des mathématiques mais aussi histoire de leur effet sur la subjectivité du découvreur et parfois sur la subjectivité de leur temps.

Sans être mathématicienne, elle s’est donné comme objectif d’expliquer quelques notions de mathématiques aux psychanalystes en s’inspirant de la phrase de Joseph-Louis Lagrange : « Un mathématicien n’a pas parfaitement compris ses propres travaux tant qu’il ne les a pas clarifiés au point de pouvoir aller dans la rue les expliquer à la première personne venue ».


A propos de l'auteur

Virginia Hasenbalg-Corabianu est psychiatre, psychanalyste à Paris, membre de l’association lacanienne internationale (ALI) où elle est responsable des Mathinées lacaniennes.

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Détails
Parution : 27 octobre 2016
EAN : 9782749252643
11x18, 202 pages
érès poche - Psychanalyse - ALI
Thème : Psychanalyse

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Résumé

Sans être mathématicienne, l’auteure s’est donné comme objectif d’expliquer quelques notions de mathématiques aux psychanalystes en s’inspirant de la phrase de Joseph-Louis Lagrange : « Un mathématicien n’a pas parfaitement compris ses propres travaux tant qu’il ne les a pas clarifiés au point de pouvoir aller dans la rue les expliquer à la première personne venue ».

Autant les mathématiques que la psychanalyse ont affaire à une combinatoire rigoureusement établie de lettres. Le mathématicien en remplit les tableaux noirs. L’analyste lui, déchiffre un autre tableau noir, celui de l’inconscient, où les lettres se manifestent à travers les équivoques et les lapsus du langage. Ainsi, ce déchiffrage qui est l’interprétation libère les « lettres en souffrance » qui insistent à être reconnues par des symptômes divers et variés. L’auteure aborde les drôles de maths que Lacan a laissés en invoquant quelques héros de cette histoire (de Cuse, Desargues, Frege, Cantor, Gödel…), histoire des mathématiques mais aussi histoire de leur effet sur la subjectivité du découvreur et parfois sur la subjectivité de leur temps.

Revue de presse

2017, L'Humanité, par Michel Guilloux


2017, Media Corsica


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