Violences en cours

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L’art cinématographique fait lien entre deux pratiques de discours – l’une, la psychanalyse, par l’expérience de la parole de sujet, et l’autre par les images qui bougent et parlent – pour en interpeler une troisième, celle du politique pour faire face au vacarme du monde. Entre cinéma, politique et psychanalyse surgit l’effet de scandale propre au sujet de l’inconscient.

En se posant comme critiques freudiens de cinéma, les auteurs questionnent la violence intime propre à chacun, le rapport à ses propres pulsions. Comment transformer les violences collectives d’hier et d’aujourd’hui  en mots, en images, alors qu’elles ont trait à l’impensable, encore mal ou non perceptible, au point d’affecter notre intériorité psychique, notre nature d’êtres parlants ? Le cinéma, en questionnant la destructivité suractivée depuis les génocides du XXe siècle, peut-il prémunir les adolescents de la dérive auto-destructrice et meurtrière actuelle ?

Entre sujet et collectif, entre intime et extrême, les films autour desquels s’articule cet ouvrage ne cessent de nous enseigner et impliquent les spectateurs que nous sommes comme témoins actifs de la violence du monde.


A propos de l'auteur

Docteur en médecine, de formation psychiatrique, formé comme psychanalyste à la Société psychanalytique de Paris, puis membre de l’ex-École freudienne de Paris, Jean-Jacques Moscovitz est membre d'Espace analytique et membre fondateur de « Psychanalyse actuelle » (1986) et de l’association « Le regard qui bat », dont il dirige la collection éponympe aux éditions érès.

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Détails
Parution : 7 décembre 2017
EAN : 9782749255484
17x20, 280 pages
Le regard qui bat
Thème : Psychanalyse

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Résumé

L’art fait ici lien entre deux pratiques de discours, l’une psychanalytique par l’expérience de la parole de sujet, et l’autre par les images qui bougent et parlent, pour interpeler une troisième pratique, celle du politique pour faire face au vacarme du monde.

En se posant comme critiques freudiens de cinéma, les auteurs ouvrent sur l’approche de la violence intime propre à chacun, au rapport de chacun à ses propres pulsions. Ils montrent comment chacun court le risque d’avoir à se situer face aux turbulences de notre monde. Le cinéma, en questionnant la destructivité suractivée depuis les génocides du XXe siècle, peut-il prémunir les adolescents de la dérive auto-destructrice et meurtrière actuelle ?

Revue de presse

2018, Salon OEdipe, par Fulvia Castellano


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